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Si la médecine fondée sur les preuves a été un incontestable progrès, son application peut privilégier un de ses trois pieds, la littérature scientifique, au détriment des deux autres, le jugement clinique du praticien et les préférences du patient. Cette tendance est d’autant plus dommageable qu’elle s’accompagne d’une inflation de protocoles. Or les données scientifiques ne sont pas immuables et les conditions de leur production parfois discutables.







La médecine doit passer au monde 3.0, dans lequel les réseaux de machine participent à la construction du savoir. À ceux qui craignent que ces réseaux remplacent les praticiens, Loïc Étienne rétorque qu’il est toujours possible d’établir des règles de "bonne conduite" pour les machines, que celles-ci ne peuvent qu’être utiles devant les limites de la mémoire humaine et que les médecins feraient bien de s’assurer qu’ils ne deviennent pas eux-mêmes des monstres froids de technicité.







Début avril 2008, les infirmiers votent pour la premières élections du nouvel Ordre infirmier. La création de celui-ci ne fait pas l’unanimité de la profession et, même parmi ses partisans, les modalités de sa mise en place soulèvent des inquiétudes. C’est à celles-ci que répond Madame Roselyne Bachelot-Narquin dans un entretien réalisé par courrier électronique et d’abord publié sur le site Infirmiers.com.







Les perturbateurs endocriniens sont extrêmement nombreux. L’étude de leur impact sur notre santé est difficile. Il est de plus en plus probable que lorsqu’il existe, il soit lié à des périodes particulières du développement (période foetale et néonatale, prépuberté) et en grande partie à un effet "cocktail" (association de plusieurs produits). Les substituer par un autre produit n’est pas toujours la bonne solution. Toute introduction d’un produit suspecté d’être un perturbateur endocrinien devrait commencer par une évaluation bénéfices attendus/risques possibles.







La Sécurité sociale vise à rendre réelle la liberté individuelle des individus concrets, situés dans un fonctionnement collectif. Sans elle, pour la majorité des citoyens, cette liberté est celle d’un individu abstrait, en pratique dépourvu des moyens de l’exercer. Pour donner lieu à une véritable politique d’émancipation, ses bénéficiaires doivent comprendre qu’elle leur appartient. Or ce n’est pas le cas. Plus que le "trou", c’est ce manque qui est aujourd’hui le véritable problème de la "Sécu".







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