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Transversales
 
L’organisation des informations en "profils" représentatifs des réalités humaines a sans doute son utilité. Le problème est qu’elle répond à des logiques qui leur font prendre le pas sur d’autres façons de restituer le réel et surtout le sens qu’on peut lui donner. Sont notamment évacués l’observation et le récit.







Dans un livre passionnant de bout en bout, Michel Terestchenko donne une vision du souci de l’autre qui réfute les conceptions " égoïste " (l’altruisme n’est rien d’autre qu’un souci de l’estime de soi) et " sacrificielle " (l’altruisme est le sacrifice de soi). Pour lui, la conduite altruiste est fondée sur la fidélité à soi-même et au monde, en tant qu’au plus profond de l’intime réside l’accord avec le monde. L’altruisme est la mise en cohérence de soi et du monde.







Voici environ un an, Gøsta Esping-Andersen donnait une série de trois conférences à Paris (organisées par la République des Idées et la revue Esprit). Ces trois "leçons" du grand sociologue danois sont aujourd’hui éditées, avec une préface de Bruno Palier. Elles proposent une réorientation radicale de la protection sociale : passer d’une logique de réparation à une logique de prévention, avec comme priorités les enfants, les femmes et les personnes âgées, comme "mot d’ordre" : investir dans le futur et comme maître d’oeuvre un État Providence réinventé.







Le fonctionnement du cerveau peut-il expliquer le fonctionnement intime des individus et rendre compte de la vie sociale ? Répondre par l’affirmative, c’est adhérer à ce qu’Alain Ehrenberg appelle le « programme fort » des neurosciences, qui « prétend identifier connaissance du cerveau, connaissance de soi et connaissance de la société ». Sociologue, ce qui l’intéresse est d’expliquer le succès contemporain de ce programme, qu’il dénonce comme un leurre, sans pour autant nier que la recherche qu’il inspire apporte des données nouvelles.







Thomas Philippon est économiste (New-York). Il ne s’interroge pas sur la santé, mais sur les raisons qui peuvent rendre compte du manque de dynamisme économique et de la persistance d’un chomâge de masse en France. Pour lui, la principale est « la mauvaise qualité des relations de travail », qui a donc un coût économique, mais aussi un coût en termes de santé, comme il le note lui-même. C’est bien entendu ce qui justifie le détour par son livre d’un lecteur attentif aux questions de santé, même si celles-ci n’en sont pas le propos.


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