Accueil  > Déterminants de santé > La santé des immigrés
 
Déterminants de santé
 
 
La santé des immigrés
décembre 2013, par serge cannasse 

La santé de la population immigrée est difficile à appréhender : les situations des personnes sont très diverses, le vocabulaire n’est pas toujours employé à bon escient, les données précises proviennent pour l’essentiel d’organismes s’occupant de personnes très vulnérables. De ce tableau varié, quelques éléments ressortent : la plus grande vulnérabilité des femmes, la dégradation de l’état de santé moyen de ces populations avec la durée du séjour, la prépondérance de certaines maladies, les difficultés d’accès aux soins.

L’efficacité des stratégies de santé publique passe en général par la définition de populations cibles chez lesquelles ont été identifiés des problèmes spécifiques ou plus fréquents que dans la population générale. Les immigrés en sont-ils une ? A priori oui : ils ont un moins bon état de santé, surtout les femmes, ils sont plus exposés à certaines pathologies, leur accès aux soins est moins bon, ils constituent plus de 8 % de la population française, proportion stable depuis de nombreuses années (ce qu’il faut souligner : nous ne sommes pas la proie d’une « invasion »). Ce point de vue est renforcé par le titre d’un numéro récent (janvier 2012) du Bulletin Épidémiologique Hebdomadaire (BEH), la remarquable revue de l’Institut National de Veille Sanitaire.

Pourtant, dès la première phrase de l’éditorial, il apparaît que ces quelques données demandent à être approfondies : « il n’existe pas de vision d’ensemble de la santé de ces populations. » Ces populations, et non cette population. Ainsi, sait-on bien que plus d’un tiers d’entre eux sont originaires d’Europe ?

De qui parle-t-on ?

Le premier obstacle à une « vision d’ensemble » est le vocabulaire. Commençons donc par préciser quelques notions.

Pour l’Insee, un immigré est une personne née étrangère dans un pays étranger et résidant en France, qu’elle ait acquis ou non la nationalité française. Un descendant direct d’immigré est une personne née et résidant en France, ayant un ou deux parents immigrés. En retenant ces deux définitions, l’Insee établit pour l’année 2008 le nombre de 5,3 millions d’immigrés et de 6,7 millions de descendants d’immigrés. Le nombre plus élevé de descendants d’immigrés que d’immigrés est une particularité française en Europe. Elle s’explique par l’ancienneté de l’immigration, constituée de plusieurs vagues successives, et par l’établissement en France de nombreux migrants, qui y ont eu des enfants et y ont vieilli.

Migrant et immigré sont elles deux notions interchangeables ? Dans de nombreux textes, il semble que oui. Mais en toute rigueur, le terme migrants ne devrait s’appliquer qu’aux entrants et sortants d’un flux migratoire évalué sur une période donnée (5 ans le plus souvent). En revanche, il importe de ne pas confondre immigré et étranger : le premier a ou pas la nationalité française, le second ne l’a pas. En conséquence, un étranger n’est pas nécessairement immigré (parce qu’il n’est pas installé dans le pays) et réciproquement, un immigré n’est pas nécessairement un étranger, puisqu’il peut avoir la nationalité française.

La dénomination de réfugié s’applique à une personne réunissant deux caractéristiques : elle est persécutée dans son pays en raison de son action en faveur de la liberté ou elle est placée sous mandat du Haut Commissariat des nations unies pour les réfugiés (au titre des articles 6 et 7 de son statut) ; elle a demandé et obtenu le statut de réfugié ou la protection subsidiaire accordée par l’OFPRA (Office français de protection des réfugiés et apatrides) ou la CNDA (Cour nationale du droit d’asile). Enfin, un “sans papier” est un étranger en séjour irrégulier, parfois au terme d’un séjour régulier. Un clandestin vit caché des autorités de police et d’immigration du pays ; à noter que le terme est souvent employé à tort pour qualifier une personne sans papiers ou demandeuse d’asile.

Une population diverse

La diversité de la population immigrée n’est pas que juridique. Les pays d’origine sont variés. Un bon tiers (34% en 2008) sont des pays de l’Union européenne, principalement le Portugal (11%), l’Italie (6%) et l’Espagne (5%) ; remarquons au passage que les pays d’Europe de l’Est sont peu représentés (environ 5 %). Les autres sont surtout des pays du Maghreb (29%), d’Asie (14 %) et d’Afrique sub-saharienne (13 %), cette dernière représentant une part de plus en plus importante de l’immigration.

Depuis longtemps, les migrants entrant en France sont essentiellement jeunes et actifs. Jusqu’au milieu des années 70, il s’agissait surtout d’hommes cherchant du travail. Ensuite, le regroupement familial a constitué l’essentiel des entrées. Depuis quelques années, de nouvelles figures de migrants apparaissent : étudiants, femmes et enfants isolés, travailleurs mobiles, commerçants, experts. De plus en plus de femmes migrent de façon autonome, quelqu’en soit la raison (études, recherche d’emploi, exil politique) ; parfois même elles précèdent leur conjoint. Cela concerne en particulier des femmes venant d’Afrique centrale ou du golfe de Guinée. Aujourd’hui, la population immigrée est majoritairement féminine (51 %), surtout chez les immigrés issus des pays de l’Union européenne (hors Espagne, Italie et Portugal).

Depuis les années 1990, les grandes crises et conflits mondiaux ont accru le nombre de demandeurs d’asile (40 000 demandes par an depuis 2006). Les sans-papiers se sont multipliés ; ils sont souvent ni régularisables, ni expulsables … Au total, la population des migrants/étrangers en situation précaire peut être estimée à plus d’un million de personnes en France.

Un état de santé globalement moins bon

Ces précisions sont importantes parce que le deuxième obstacle à la vision d’ensemble de “la santé des immigrés”, c’est le manque de sources d’information. Comme on peut le constater dans le numéro du BEH cité, ce sont quasi exclusivement des associations s’occupant de personnes en situation de grande ou très grande vulnérabilité. La qualité de leur information n’est absolument pas en cause, bien au contraire : elle est remarquable. Ainsi les guides de la Comede sont des outils précieux pour tous les professionnels amenés à prendre en charge ces patients.

Le souci est que s’en tenir à ces sources biaise la vision. Mais comment faire autrement ? Citons une nouvelle fois l’édito du BEH : “ Si les entraves au développement de ce champ sont en partie idéologiques, il y a lieu de souligner la difficulté de l’exercice, du fait de la diversité des populations et des nombreux biais.” Dans ce qui suit, il faudra donc garder à l’esprit que la population immigrée est très diverse vis-à-vis de la santé, notamment en fonction du pays d’origine (épidémiologie, accès aux services de santé, insécurité, violence, valeurs culturelles), du niveau socio-économique et du niveau d’éducation.

Cependant, certaines pathologies graves y sont fréquentes : maladies infectieuses (infections à VIH, hépatite B, tuberculose), maladies chroniques (HTA, diabète), troubles mentaux, notamment ceux liés aux traumatismes dus à la violence.

Les immigrés sont plus souvent en surpoids, voire obèses, que les non immigrés. À noter que chez les patients musulmans, le Coran n’est pas un obstacle au traitement du diabète par le régime et l’insuline, ce que peut facilement confirmer un imam.

La migration est en elle-même un facteur de vulnérabilité psychique. Les pathologies mentales sont les plus fréquents des motifs de consultations au Comede. Les patients y sont surtout des demandeurs d’asile et des réfugiés, souffrant le plus souvent de syndromes psychotraumatiques liés à un épisode de vie violent (torture, viol, etc), avec parfois des états de détresse psychique intense. Leur vulnérabilité à l’égard de la santé mentale est aggravée par leur précarité administrative et sociale – les demandeurs d’asile vivent avec une allocation de 330 euros par mois, sans autorisation de travail, sans possibilité d’hébergement dans le dispositif national d’accueil – et par leur isolement social.

En 2009, les migrants représentaient la moitié des patients chez qui a été découvert le VIH et la tuberculose maladie et les trois quarts des patients pris en charge pour une hépatite chronique B, avec des retards importants de dépistage et de traitement pour certains groupes de migrants. Chez 16 % des migrants, la découverte de séropositivité au VIH se faisait très tardivement, au stade du sida. Cela étant, c’est en France qu’au moins un migrant d’Afrique subsaharienne sur cinq a été contaminé par le VIH. Plus de la moitié des migrants nouvellement pris en charge pour une hépatite B en 2008-2009 étaient originaires d’Afrique subsaharienne, principalement du Sénégal, du Congo, de la Guinée, du Cameroun et du Mali. La transmission de la mère à l’enfant (grossesse ou pendant l’enfance) semble le principal mode de contamination, suivie par la transmission sexuelle (Afrique subsaharienne) et intrafamiliale (Asie).

Santé des femmes

Les femmes sont particulièrement exposées : risques périnataux, diabète, insuffisance du dépistage du cancer du col de l’utérus. En 2009, la moitié des découvertes de séropositivité au VIH concernait des femmes. Le principal mode de contamination était la transmission lors de rapports hétérosexuels. Par rapport aux Françaises, les femmes enceintes d’origine étrangère sont en moyenne plus âgées, sont plus nombreuses à être multipares et ont un niveau d’études plus faible, surtout si elles sont originaires d’Afrique subsaharienne. Chez toutes les femmes hormis celles originaires d’Europe et du Maghreb, et surtout chez celles dont l’immigration est récente, le taux de mortalité maternelle est plus élevé.

Les femmes étrangères ont quatre fois plus de risque de ne pas avoir été dépistées pour le cancer du col de l’utérus que les femmes d’origine française. Le risque de non dépistage diminue avec l’ancienneté de la vie en France, mais ne disparaît pas. En revanche, il n’y a pas de différence concernant le dépistage du cancer du sein, ce qui suggère qu’un dépistage organisé pour le cancer du col pourrait réduire les inégalités d’origine migratoire.

La contraception est rarement demandée, mais elle est le plus souvent bien acceptée, à condition de prendre quelques précautions pour ne pas l’associer à une atteinte à la virilité ou à la morale.

En France, les femmes victimes de mutilations sexuelles féminines sont surtout originaires du Sénégal, du Mali, de Mauritanie et de Guinée-Conakry. Le principal facteur de risque est l’appartenance ethnique (en particulier, rite de passage à l’âge adulte), et non la religion. En 2004, le nombre de femmes excisées vivant en France était estimé à 53 000.

L’état de santé se dégrade avec la durée du séjour en France

Classiquement, les migrants récemment arrivés en France sont en meilleure santé que l’ensemble de la population française : ils sont jeunes et ont été en quelque sorte “sélectionnés” pour partir du fait de leur bonne santé. Depuis le début des années 2000, leur état de santé se dégrade avec leur durée de séjour en France. Plusieurs explications sont avancées : _- adoption progressive des modes de vie autochtones délétères (alcool, tabac, alimentation riche en graisses saturées et pauvre en légumes), _- précarité et pénibilité des emplois, _- augmentation de la précarité du travail, _- logement (en particulier, le surpeuplement), _- effets psychiques de l’exil, solitude, discriminations, _- difficultés d’accès aux soins (complexité du droit, de l’assurance maladie, difficultés financières).

Les immigrés renoncent plus souvent aux soins que les autres, principalement pour des raisons financières. Ils ont également plus de difficultés à connaître leurs droits et à s’orienter dans le système de soins (régime général de sécurité sociale, CMU, CMUc, AME, ACS, mutuelles, etc), comme d’ailleurs beaucoup de professionnels de santé, qui ont donc du mal à les aider. À cela, il faut ajouter la barrière linguistique et pour les “sans papiers”, la peur des arrestations. D’après les données de l’Observatoire de Médecins du Monde, un quart des patients migrants en situation précaire (24 %) ont un recours aux soins tardif et près de la moitié (45 %) ont besoin d’un suivi d’au moins 6 mois.

INSEE. Immigrés et descendants d’immigrés en France, édition 2012.

Gilles Pison. Le nombre et la part des immigrés dans la population : comparaisons internationales. Population et sociétés. Numéro 472, novembre 2010.

Chris Beauchemin, Catherine Borrel, Corinne Régnard. Les immigrés en France : en majorité des femmes. Populations et sociétés, numéro 502. Juillet-août 2013.

BEH. Santé et recours aux soins des migrants en France. N° 2-3-4, 17 janvier 2012.

BEH. Conseils sanitaires aux voyageurs. N° 20/21, 29 mai 2012

BEH. Conseils sanitaires aux voyageurs. N° 22/23, 4 juin 2013

Guides Comede 2008 et 2013  : le professionnel de santé y trouvera l’ensemble des dispositions pratiques pour prendre en charge un patient immigré, quel que soient ses statut juridique et social.

Hélène Pillon. Bruxelles dynamite les clichés sur l’immigration en Europe . L’Express, 15 octobre 2013.

Olivier Bouchaud. Intégrer les représentations culturelles dans la prise en charge des migrants. La Santé de l’homme n° 392. Novembre-décembre 2007

Louis Loutan. Les migrants : nouveaux voyageurs dans un monde mobile ? La Revue du Praticien, vol.57, 30 avril 2007.

Alice Mathieu. Prise en charge des patients migrants en médecine générale. Thèse pour le Diplôme d’État de Docteur en médecine. Université du Droit et de la Santé Lille II – Faculté de médecine Henri Warembourg. Présentée et soutenue publiquement le 14 septembre 2011.

Laurence Vittaz. Faire le Ramadan avec un diabète : indications et contre-indications . AFD (Association Française des diabétiques).

Didier Delléa. Mutilations génitales féminines : que savoir pour lutter contre elles ?

Gynécologie sans frontières. Les mutilations sexuelles féminines

Mot Clef "immigration" dans les Carnets de santé

Voir également le compte-rendu d’une polémique qui semble aujourd’hui oubliée : Les statistiques "ethniques" en débat

Photos : Paris, 2012 - Dakar, 2008 - Paris, 2008 ©serge cannasse




     
Mots clés liés à cet article
  inégalités culture religion grossesse contraception obésité violences santé mentale cancers hépatite immigration diabète dépistage maladies cardiovasculaires pays d’origine précarité accès aux soins égalité hommes-femmes maternité traumatismes guerre accès aux soins mutilations génitales féminines
     
Imprimer cet article
 
     
   
  Humeurs
Entretiens
Déterminants de santé
Problèmes de santé
Organisation des soins
Professionnels de santé
Economie de la santé
International
Transversales
Société
Chantiers
Images
Portail
Initiatives
Bonheurs du jour
   
   
Proposer un article
S'inscrire à la newsletter
Mots clés
Emploi
Liens
Contact
 
• Jouir et souffrir au travail...
• Clitoridienne ou vaginale ?...
• Un paradoxe des maladies professionnelles...
• Comprendre les liens entre travail et souffrance mentale...
• Expertise de l’Afsset sur les effets sanitaires des champs électromagnétiques d’extrêmement basses fréquences...
• Le classement en trois listes des grandes entreprises en matière de prévention du stress abandonné...
• Église catholique et contraception : la mémoire courte...
• L’obèse, martyr contemporain...
• Tabagisme passif et infarctus du myocarde : il faut déchanter, de là à se taire ......
• La lutte contre le tabac renforce les inégalités sociales de santé...
• Chlordécone : où sont passés les journalistes ?...
• Cancers et pollution des sols par les pesticides organochlorés (chlordécone) en Martinique : pas de lien évident, selon l’INVS...
• Les substances dangereuses font courir de nouveaux risques croissants aux travailleurs européens...
• Travail des immigrés : plus de monotonie, moins de coopération...
• Amiante : l’Afsset prudente, la Commission européenne irresponsable...
• Pourquoi les sans domicile fixe refusent-ils d’être pris en charge ?...
• Santé mentale au travail : une étude aux résultats incontestables...
• La santé précaire au travail...
• Santé au travail : DRH et salariés ne partagent pas les mêmes avis...
• Santé au travail : une mise au point de la FNORS...
• Subventionner un vélo pour moins polluer...
• Sous déclaration des accidents du travail et des cancers professionnels...
• Un communiqué de l’Afsset sur les éthers de glycol...
• Le marché de la prostitution...
• Violences au travail : les "obligés du public" sont les plus exposés...
• Le repas depuis 45 ans : moins de produits frais, plus de plats préparés...
• Signature d’un accord national sur le stress au travail...
• Quelles politiques pour davantage de bébés ?...
• Arrêt du tabac : un comportement plus collectif qu’individuel...
• Une vieille dame tenace et pleine d’humour...
• Les chiffres édifiants de la morbidité routière...
• Santé et travail en Europe...
• Travail : trois injonctions paradoxales...
• Efficacité et convivialité dans l’entreprise...
• Les structures d’accueil pour jeunes enfants : disparités géographiques et manque de place...
• Stress au travail : une très bonne introduction par l’INRS...
• Droit opposable à la garde d’enfants : dévêtir Pierre pour habiller Paul...
• Devenir adulte en Europe...
• Prisons et psychiatrie...
• Violences physiques : près de la moitié au sein des familles...
• Faible recul des ventes de tabac en 2007...
• Bon accueil des messages sanitaires sur l’alimentation...
• Téléphones portables : danger pour les tomates !...
• Un miracle laïc : la chute du taux d’infarctus en un temps record...
• Un point de vue pour la légalisation des mères porteuses ...
• Un communiqué de l’AFSSET : légionnelles dans les tours réfrigérantes...
• Les centenaires d’Okinawa...
• Renault : décréter la convivialité...
• Usine Renault Cléon : pressions pour renoncer aux arrêts de travail...
• Centres d’appel téléphonique : la mauvaise réputation...
• Pénibilité au travail : négociations interrompues...
• La santé des plus pauvres...
• Grands-parents : une figure sociale renouvelée...
• La Grande-Bretagne autorise des chimères homme-animal...
• Exposition professionnelle aux produits cancérogènes ...
• Pollution au travail et maladies cardiovasculaires : un lien démontré...
• Les femmes font plus de semaines de 35 heures par an que les hommes...
• Le corps de chacun : celui de sa catégorie sociale...
• Sport et santé sont dans le même bateau, ... ...
• Plus d’un million de foyers bénéficient du RMI...
• Toxicité : un OGM innocenté...
• La Grande-Bretagne déclare la guerre à l’excision...
• Homoparentalité : une réponse à Sylviane Agacinsky...
• Homoparentalité : le point de vue de Sylviane Agacinski...
• Automutilations...
• Observance (suite) : la réponse de Denise Silber à Ethicaceutic...
• Baisse du nombre de médicaments vendus en France en 2006 (6,7 %)...
• IVG et contraception : un problème de prescription et/ou d’information ?...
• En avoir ou pas...
• Contrefaçon de médicaments : l’Europe touchée....
• Vieillissement de la population : une opportunité ?...
• De quoi souffre t’on ? Etat des lieux des maladies déclarées en France....
• Observance : la réponde d’Ethicaceutic à Denise Silber...
• Le vécu de la grossesse ...
• L’observance : un article de synthèse par Denise Silber...
• Les solidarités familiales en France...
• Un sondage de l’ANACT sur la qualité de vie au travail...
• Les Français et le grand âge...
• Le recours au médecin explose depuis 1980...
• La bataille des acides gras "trans"...
• L’organisation apprenante préserve la santé au travail...
• Discriminations : les fumeurs aussi...
• Le dîner, dernier refuge de la sociabilité en famille ?...
• La souffrance des adolescentes...
• Un suicide reconnu comme accident du travail...
 
 
 
 
Wikio - Top des blogs - Santé et bien être